Un dirigeant de PME qui consacre six heures par mois à son pilotage peut en savoir moins qu’un confrère qui y passe deux heures, et ce n’est pas une question de talent. La différence tient à ce qu’il regarde : des données consolidées, rapprochées, capables de raconter ce qui se passe vraiment dans l’activité. Sans ça, le temps passé à scruter des tableaux ne produit rien d’utile. La vraie question n’est donc pas combien d’heures réserver au pilotage, mais avec quels chiffres on le nourrit.