Un enfant de 3 ans au volant d’un kart, ça ressemble à une scène de film : le casque trop grand, les mains crispées sur le volant, et un père ou une mère qui court à côté en criant « freine ! ». Sauf que sur une piste en libre service, personne ne crie. L’enfant part seul, tourne seul, s’arrête seul quand le jeton a fini son travail. Ce format change beaucoup de choses dans la façon dont un débutant découvre le kart, et pas seulement le temps qu’on passe à faire la queue.