Signer avec un fournisseur qui disparaît six mois plus tard, ça arrive plus souvent qu’on ne le croit. Le réflexe habituel consiste à demander un extrait Kbis, à jeter un œil au site internet, puis à valider. Sauf que ces documents ne disent rien de la santé financière réelle, encore moins quand le fournisseur est installé à l’étranger. La fiabilité se vérifie autrement : en croisant les comptes déposés, les audits menés par des organismes tiers et les rapports d’assureurs-crédit.